À propos de Crumble
Une carte gastronomique partagée, construite par deux personnes qui oubliaient toujours où se trouvait le bon ramen.
Tout a commencé avec un ramen
Ma copine et moi, on adore sortir manger. Et on adore au moins autant noter ce qu’on mange — pour de vrai, avec conviction. Il y a des années, on a trouvé à Berlin un comptoir à ramen qui s’appelle Cocolo Ramen, et depuis, plus aucun autre ne tient la route : c’est le meilleur ramen qu’on ait jamais mangé. C’en est même devenu une tradition. Le dernier jour de chaque voyage, où qu’on soit, on se cherche un ramen local pour voir s’il tient la comparaison. On a mangé beaucoup de ramen dans beaucoup de villes depuis. Cocolo est toujours numéro un.
Et puis on a commencé à oublier
Le problème, quand on mange bien partout, c’est que la mémoire ne suit pas. On se retrouvait dans une file d’attente à se demander : « c’était quoi, déjà, ce ramen tellement bon ? » ou « il était où, ce burger vraiment bon ? » Les photos n’aidaient pas ; ce sont des assiettes floues sans nom. Alors on a construit Crumble : un seul endroit pour toute notre histoire avec la bouffe. Chaque adresse, chaque plat, chaque note, sur une carte qu’on partage.
Pourquoi des amis, et pas des inconnus
En le construisant, on a appris quelque chose sur les avis publics : les gens notent trop haut et trop vite. Sur Google, tout est à 4,6, et du coup un 4,6 ne veut plus rien dire. Ce en quoi on a vraiment confiance, c’est le goût de nos amis. Quand quelqu’un avec qui on mange souvent dit qu’un endroit est bon, on sait qu’il nous plaira aussi. C’est pour ça que Crumble tourne autour de ce cercle-là : tes notes vont à tes amis, leurs trouvailles arrivent sur ta carte, et les notes restent honnêtes parce qu’elles s’adressent à des gens avec qui tu passes à table, pas à un algorithme.
Il y a aussi une question de décence. Mettre publiquement moins de quatre étoiles à un petit établissement familial, ça fait mal au ventre : tu n’as pas adoré le repas, mais tu n’as pas envie d’abîmer le gagne-pain de deux personnes qui font de leur mieux. Sur Crumble, cette tension disparaît : ton 3,5 honnête reste dans ton cercle. Tu gardes ton intégrité, l’établissement garde sa réputation.
Et puis la passion a pris le dessus
Soyons honnêtes, on est aussi de vrais obsédés du café et du matcha. Chaque grain, chaque origine, chaque qualité de matcha. On adore creuser. Sauf que creuser voulait dire une app différente par obsession, et ça m’agaçait. Nos amis étaient déjà sur Crumble, et c’est franchement agréable de revoir une année entière de cafés. Alors on a construit les add-ons : des carnets de dégustation qui n’ont pas grand-chose à voir avec les restaurants et tout à voir avec le fait de se plonger dans une seule chose. Que ce soit le café, le matcha, le thé, la bière, le vin ou même le whisky. Crumble le fait. Moi, je tiens le carnet de mes bouteilles de whisky et de mes cafés, ma copine celui de son matcha. Tout le monde est content.
Transparents à dessein
On voulait construire Crumble d’une façon qu’on puisse expliquer sans rougir : hébergé dans l’UE, aucune publicité payante, aucune donnée revendue, et des coûts tenus bas. Mais certains coûts sont bien réels, et c’est pour ça que Crumble Plus existe. Le principe est simple : on demande de l’argent pour ce qui coûte de l’argent. Pas « félicitations, tu viens d’acheter des emojis », mais l’IA qui scanne ton ticket et remplit les champs à ta place, et la reconnaissance d’image qui devine (un peu inquiétant) ce que tu as mangé à partir d’une seule photo. Ça tourne sur une infrastructure qu’on paie, donc ce sont les membres qui la financent. Tout ce qui est essentiel reste gratuit.
Deux choses qu’on préfère dire nous-mêmes. Quelques établissements avec qui on travaille peuvent apparaître comme marqueur identifié sur la carte : de la promo contre de la promo, personne ne nous paie pour ça, ça ne change jamais la note d’un lieu, et les abonnés Crumble Plus ne voient aucun marqueur sponsorisé. Et quoi qu’il arrive, tes notes restent réservées à tes amis : il n’y a pas de fil public sur Crumble, et il n’y en aura pas.
Qui écrit les guides
Chaque guide sur crumble.me/guides est écrit par l’équipe Crumble — les deux mêmes personnes qui construisent l’app, sortent manger et consignent tout de façon compulsive. On utilise nous-mêmes chacune des apps auxquelles on se compare, nos descriptions de la concurrence viennent de leurs propres documents publiés et non de l’opinion qu’on en a, et chaque guide dit d’entrée de jeu que Crumble est à nous. Quand une autre app est le meilleur choix pour toi, on le dit noir sur blanc — c’est écrit comme règle dans la section « Comment on a choisi » de chaque comparatif.
Comment c’est construit
- Un seul serveur sobre dans l’UE : petit, rapide et sous notre responsabilité.
- Des cartes basées sur les données d’OpenStreetMap. La recherche d’établissements passe par nos fournisseurs de données.
- Les photos sont réduites dans ton propre navigateur avant l’envoi. Les données EXIF (GPS compris) sont retirées sur le serveur.
- Hébergé dans l’UE. Conforme au RGPD par défaut ; lis notre politique de confidentialité.
- Un logiciel, pour que ce soit dit. Aucun rapport avec Crumbl Cookies, la chaîne américaine de cookies.
Ouverts sur la sécurité
Tu as trouvé une faille ? Lis notre politique de divulgation. On accepte les signalements, on corrige vite, et on ne poursuit jamais les chercheurs qui agissent de bonne foi.
Où ça va
On essaie de rendre Crumble aussi amusant et vivant qu’on peut : le quiz culinaire du jour, le Passport, les séries que tu construis. Un carnet que tu n’as pas envie d’ouvrir, tu ne le tiens pas longtemps. Si tu aimes sortir manger avec des gens que tu apprécies, Crumble est fait pour toi.