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Letterboxd de la bouffe : l’app pour garder une trace de tous tes repas

Mis à jour le 11 juin 2026 · par l’équipe Crumble

Enregistrer un repas comme une entrée de carnet Letterboxd, avec une note par plat au dixième d’étoile près et une photo
Une entrée de carnet pour un repas : des pas d’un dixième d’étoile, une photo, une phrase honnête.

« Je veux un Letterboxd de la bouffe » est l’un des souhaits d’app les plus précis qui soient, parce que Letterboxd a mis le doigt sur quelque chose que la plupart des apps ne trouvent jamais : le plaisir de consigner pour le plaisir de consigner. Tu vois un film, tu lui mets trois étoiles et demie, tu écris une phrase sèche — et l’air de rien, le carnet devient un portrait de ton goût. Les listes. Les demi-étoiles. Un fil où il n’y a que des gens dont l’avis t’intéresse vraiment. Le bilan de fin d’année qui te connaît mieux que toi-même. Rien de tout ça n’a à voir avec le fait d’être influenceur : c’est un carnet qui se trouve être social.

La bouffe mérite exactement la même chose. Tu manges environ mille repas par an — bien plus que quiconque ne voit de films — et ils disparaissent presque tous sans laisser de trace. Le rade à ramen qui a retourné ton avis sur les bouillons, le dîner d’anniversaire, le sandwich légendaire de l’aéroport : envolés. Ce guide pose chaque habitude de Letterboxd à côté de son équivalent côté bouffe, montre où Crumble reprend ce rôle et reste honnête sur les autres apps du créneau — et sur la seule chose qui ne se traduit pas.

Transparence totale : ce guide est publié par Crumble, l’app qui, à notre avis, se rapproche le plus d’un Letterboxd de la bouffe. Letterboxd est ici le modèle, pas le concurrent — eux font le cinéma, nous faisons le dîner. Les comparaisons avec les autres apps de bouffe s’appuient sur ce que ces apps publient elles-mêmes à propos de leurs fonctions.

La table de correspondance

LetterboxdLa version bouffeDans Crumble
Les filmsLes restaurants — et les plats qu’il y a dedansDes spots sur ta carte, chacun avec ses plats notés
Le carnetUne carte de ton histoire gastronomique : où tu as mangé, quand, ce que tu en as penséChaque entrée pose une épingle ; la carte, c’est le carnet
Les demi-étoilesLa même idée de 0 à 5, mais par pas d’un dixième d’étoile — et par platLa même échelle que sur Letterboxd, un cran plus fine
Les listesLes listes d’adresses où tu veux encore allerLes dossiers de la Wishlist — « Madrid », « soirées à deux »
L’activité des amisCe que mangent les gens en qui tu as confianceFil et carte réservés aux amis, rien de tout ça n’est public
Le bilan annuelTon année de bouffe, résuméeLes récaps de ville et le Passport

Le carnet devient une carte

Le carnet de Letterboxd est une frise chronologique parce que les films se passent dans le temps. Les repas, eux, se passent dans le temps et dans l’espace — voilà pourquoi la version bouffe d’un carnet est une carte. Dans Crumble, chaque entrée pose une épingle : dézoome, et ton histoire gastronomique se pose sur la ville — le quartier que tu as mangé de bout en bout, l’arrondissement où tu n’as jamais mis les pieds, l’essaim d’épingles autour de ton ancien appart comme une couche géologique. Faire défiler son carnet Letterboxd, c’est de la nostalgie ; balader sa propre carte, c’est de la nostalgie avec des coordonnées. Et ça répond à la question sur laquelle toute frise chronologique se casse les dents : « on est dans ce coin, c’était où déjà, le truc qu’on avait aimé ? »

Des étoiles à décimales, mais par plat

L’échelle de 0,5 à 5 par demi-étoiles est en douce l’une des meilleures décisions de Letterboxd — assez fine pour vouloir dire quelque chose, assez grossière pour que tu ne rumines jamais. Crumble utilise délibérément la même échelle de 0 à 5, avec un ajustement pour le médium : tu notes chaque plat séparément, au dixième d’étoile près, plutôt que la maison entière. Un film est une œuvre ; un restaurant est une anthologie. Les ramen tonkotsu peuvent valoir 5 pendant que les gyoza plafonnent à 2,5, et six mois plus tard c’est ta propre histoire qui te dit quoi commander — ce qu’une note unique pour toute la maison ne pourra jamais faire. Si tu as la différence entre un 3,5 et un 4 dans les doigts, cette intuition fonctionne ici dès le premier jour.

Les listes deviennent des dossiers de Wishlist

La moitié du charme de Letterboxd tient dans les listes — « films à voir avec mon père », « tout ce que ce réalisateur a sorti pendant sa période dorée ». La version bouffe, c’est la Wishlist : chaque restaurant qu’on te recommande, chaque adresse issue d’une capture d’écran que tu perdrais sinon. Dans Crumble, tu ranges tout ça dans des dossiers que tu inventes toi-même — « Madrid », « déjeuners pas chers près du bureau », « candidats pour l’anniversaire » — et dès que tu vas vraiment dans une adresse enregistrée et que tu la consignes, elle disparaît toute seule de la liste. La liste se termine d’elle-même, un petit plaisir que toute personne passée par Letterboxd reconnaît en voyant sa watchlist fondre.

Le cercle d’amis, sans le bruit

La dimension sociale de Letterboxd fonctionne parce qu’il s’agit d’un goût choisi et pas d’une portée algorithmique. Crumble va plus loin : c’est réservé aux amis par défaut. Aucun fil public, aucun classement public, aucun inconnu qui tombe sur ton profil — tes avis sont vus par les amis que tu as confirmés, point. Pas de publicité payante, pas de revente de données, hébergé dans l’UE et conforme au RGPD. Les trouvailles de tes amis apparaissent sur ta propre carte, pour que « ma copine la plus difficile a adoré » cesse d’être un post que tu dépasses en scrollant et devienne une épingle jusqu’à laquelle tu peux marcher.

Le bilan annuel devient le Passport

Le bilan de fin d’année de Letterboxd est la fonction dont tout le monde fait une capture d’écran. L’équivalent chez Crumble tient en deux morceaux : les récaps de ville, qui résument un voyage ou une ville entière de repas, et le Passport, qui retient quels pays et quelles villes ton estomac a visités. Les trips se regroupent automatiquement, donc une semaine à manger dans Lisbonne devient son propre chapitre — le guide sur la bouffe en voyage traite ce côté-là en entier. Et là où Letterboxd a ses séries de soirées ciné, Crumble a le Crumb Hunt quotidien : un quiz sur les origines de la bouffe, avec XP et séries, la petite raison quotidienne d’ouvrir l’app même un soir où tu as cuisiné toi-même.

Les autres apps du créneau

Coin honnêteté : « Letterboxd de la bouffe » veut dire quelque chose d’un peu différent pour chacun, et le bon choix dépend de la partie de Letterboxd qui te manque vraiment.

  • Beli tourne autour du classement : chaque restaurant atterrit à une place de ton top 100 personnel via des duels directs, avec des palmarès et beaucoup d’énergie communautaire. Si ta partie préférée de Letterboxd, c’est l’éternelle bagarre sur l’ordre, Beli pousse ça plus loin que tout le monde. Si tu cherches le carnet tranquille, beaucoup moins — notre guide des alternatives à Beli creuse la différence.
  • Yummi est un carnet photo : des repas enregistrés sous forme de photos géolocalisées, cuisine maison comprise. Plus album que liste de notes — plus proche de la galerie photo avec une carte que du carnet structuré de Letterboxd.
  • Untappd est vraiment le Letterboxd de son créneau — sauf que le créneau, c’est la bière, avec des check-ins, des badges et une énorme base de données communautaire. Pour la bière c’est excellent ; ton dîner, en revanche, tu ne le consignes pas avec. (Le carnet Beer gratuit de Crumble assure la version plus discrète de ce boulot, réservée aux amis, à côté des carnets Coffee, Tea, Matcha, Wine et Whisky avec leur radar d’arômes à six axes.)

Pour voir toute la catégorie côte à côte, lis notre guide des meilleures apps pour garder ses restaurants, ou balade-toi dans tous les guides.

La seule chose qui ne se traduit pas

Letterboxd est posé sur un catalogue complet : chaque film qui existe est déjà dans la base, à attendre tes demi-étoiles. La bouffe n’a pas de canon comme ça — personne n’a répertorié chaque plat de chaque restaurant du monde, et ça n’arrivera jamais, parce que la suggestion du jour de ce soir meurt à la fermeture. Une application pour se souvenir des restaurants ne peut donc pas être une liste à cocher tirée du catalogue des autres : tu construis ton propre canon. Les restaurants, on peut les chercher, mais les plats, les notes, ce verdict en une phrase — ça, c’est de l’écriture, pas une note en bas de page. Franchement, c’est le meilleur deal : ton profil Letterboxd montre ton goût pour le travail des autres, alors que ton carnet de bouffe est un récit que toi seul pouvais écrire. Personne d’autre n’a mangé ton année.

Commence ton carnet de bouffe

Le cœur de Crumble est gratuit : la carte, les notes par plat au dixième d’étoile près, les dossiers de la Wishlist, le fil de tes amis, les trips, le Passport, les récaps, le quiz quotidien et les six carnets de dégustation. Crumble Plus (1,99 € par semaine, 4,99 € par mois ou 29,99 € par an) ajoute le scan de plats par IA, le scan d’étiquettes par IA et une Wishlist sans limite. Ça tourne comme une PWA sur crumble.me, sur iPhone, Android et ordinateur — rien à télécharger sur un store, tu le poses simplement sur ton écran d’accueil. Quatre films par mois t’ont construit un profil de goût sur Letterboxd. Imagine ce que mille repas par an vont faire.

Consigne tes repas gratuitement

Questions fréquentes

Existe-t-il un Letterboxd de la bouffe ?

Oui — ce qui s’en approche le plus, c’est Crumble, une app sociale et gratuite bâtie sur les mêmes habitudes : consigner chaque repas, noter les plats sur la même échelle de 0 à 5 que Letterboxd utilise pour les films, en plus fin (Crumble travaille par pas d’un dixième d’étoile plutôt qu’en demi-étoiles), tenir des listes dans des dossiers de Wishlist et suivre un fil où n’apparaissent que des amis confirmés. Ça tourne comme une app web sur crumble.me, sur iPhone, Android et ordinateur.

Quelle est la meilleure application pour se souvenir des restaurants ?

Ça dépend de ce que tu veux garder. S’il s’agit de retenir ce que tu as mangé et si ça valait le coup, Crumble est la plus complète : des notes par plat, une carte, une Wishlist et un fil réservé aux amis. Si tu veux surtout classer les adresses entre elles, Beli colle mieux ; si seules les photos t’intéressent, Yummi suffit. Pour la bière uniquement, Untappd reste la plus forte.

Peut-on mettre des notes à décimales dans Crumble, comme sur Letterboxd ?

Oui, et même plus fines : Letterboxd travaille en demi-étoiles, Crumble note de 0 à 5 par pas d’un dixième d’étoile. La deuxième différence, c’est le niveau : Crumble note par plat et pas seulement par adresse, donc dans un même avis les ramen peuvent prendre 5 et les gyoza 2,5 — comme un réalisateur a un chef-d’œuvre et un naufrage dans la même filmographie.

Cette application pour noter les restaurants est-elle gratuite ?

Le cœur de Crumble est gratuit : consigner, les notes par plat au dixième d’étoile près, la carte, les dossiers de la Wishlist, le fil de tes amis, les trips, le Passport, les récaps de ville, le quiz quotidien Crumb Hunt et les six carnets de dégustation. Crumble Plus (1,99 € par semaine, 4,99 € par mois ou 29,99 € par an) ajoute le scan de plats par IA, le scan d’étiquettes par IA et une Wishlist sans limite — facultatif, comme une formule pro.

Y a-t-il un bilan annuel comme sur Letterboxd ?

La version Crumble, ce sont le Passport et les récaps de ville : ton histoire gastronomique résumée par ville et par voyage — quels pays tu as débloqués, combien de spots tu as consignés, ton goût en version courte. La même sensation qu’un bilan annuel, mais appliquée à où et à quoi tu as mangé, pas seulement à combien.

Les restaurants français sont-ils dedans ?

Oui. La recherche passe par une base de lieux mondiale, donc une brasserie à Bordeaux ou une pizzeria à Marseille se trouvent aussi facilement qu’une adresse à Tokyo. S’il manque un endroit, tu poses toi-même une épingle sur la carte et tu lui donnes un nom — ton propre avis compte exactement pareil.